8 août 2022

8 mars 2022 : journée internationale de la  » femme « 

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« La place de la femme c’est à la kouizine » dirait l’autre… Force est de constater que la sortie des femmes de cette « kouizine » et leur entrée en masse dans le monde du travail est un échec social cuisant.

Il est à la mode aujourd’hui d’aller déterrer dans le passé le plus antique des momies féminines et de déformer leurs histoires et le sens de leurs actes afin de les ériger en icônes de la cause féministe, mais il faut admettre que l’acte de naissance du féminisme a été signé au XIX ème siècle par la machine de l’ère industrielle.

Un chacun sait que la mise au travail des femmes (et des enfants) fut en ce temps une nécessité économique et vitale pour nombre de familles ouvrières, réduites à ne plus pouvoir joindre les deux bouts sans sacrifier à ce forcenariat.

Cependant, le jour où le « droit au travail » fut accordé aux Françaises fut aussi le jour où tous ses droits s’évanouirent, car il était synonyme de droit à l’esclavage et à la misère. Quand on sait ce qu’ont enduré les ouvrières de ce temps, on conçoit sans peine l’émergence de ce qu’on pourrait appeler le féminisme primitif, revendiquant une amélioration du sort de la femme.

Mais ce féminisme qu’on pourrait dire primitif fut bientôt, sinon aussitôt, exploité, instrumentalisé, pour ne pas dire commanditer, et changea les roses en plantes carnivores et monstrueuses qui envahirent bientôt toute la société et gangrenèrent le pays.

Le féminisme ne pose aucune des questions qui doivent être posées, il ne répond jamais à aucune problématique : il se contente de geindre et d’aggraver la situation, de rendre les femmes laides et malheureuses, de briser la cellule familiale, de putréfier la nation. C’est un générateur de chaos global.

Ce 8 mars 2022, on célébrait – religion mondialiste oblige – la journée internationale des droits de la femme : outre leur différence salariale avec les hommes, les militantes des droits des femmes dénoncent les violences et les « féminicides » « sur fond de sexisme et de patriarcat » : en 2021, 113 femmes auraient été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint selon les données du FPCE.

Des chiffres, toujours des chiffres : c’est bien joli, mais c’est le langage du mensonge. Il faut les mettre en parallèle : 113 femmes tuées en 2021, qu’est-ce devant le chiffre cinglant de 207 594 avortements en 2020 (depuis l’année 2001, le chiffre annuel d’avortements a été systématiquement supérieur à 200 000 excepté en 2016) ce qui équivaut à 0,52 avortements par femme, 29,8 avortements sur 100 naissances et plus de 560 avortements par jour ? Qu’est-ce ? Quelle « idéologie » est la plus mortifère ?

Les chiffres, ça fait beau, ou pas d’ailleurs, mais il faut encore les expliquer : il faut expliquer pourquoi 113 femmes ont été tuées par leur conjoint. Les articles moisis et pré mâché nous font croire que le seul mobile réside dans une prétendue « idéologie patriarcale et sexiste », et omet d’énoncer les autres éléments qui entrent en cause dans ces affaires de « féminicides ».
Ils « oublient » de préciser que ces féminicides interviennent le plus souvent au cours de séparations amoureuses mal vécues. Ils « oublient » d’esquisser le profil des auteurs et des victimes, ils « oublient » de préciser que les auteurs des « féminicides » sont le plus souvent des hommes au chômage ou sans activité professionnelle, tandis que les victimes, si elles sont le plus souvent en situation d’inactivité professionnelle, ont aussi le statut d’employés, et ce plus fréquemment que les auteurs de « féminicides ». 

Idéologie patriarcale alors ? Ou graves déboires économiques et sociaux ? Cela sans compter que chaque affaire est spécifique, que chaque affaire ne tient pas seulement à des considérations économiques, mais encore affectives, individuelles, circonstancielles, médicales, etc etc … (Soit dit au passage : on aimerait bien savoir si les victimes des féminicides appartenaient à la clique féministe avorteuse carriériste ? À tout hasard…).
Comment oser affirmer péremptoirement après cela que les meurtres de ces femmes sont le produit de « l’idéologie patriarcale » ? Voilà qui est insensé et absurde, a scientifique. 

Ne nous y trompons pas : ce n’est pas une « idéologie patriarcale » que les subventionneurs des féministes enragées ont dans le viseur : c’est la philosophie réaliste, servante du bien commun, garante du bonheur de la femme, lequel n’est pas fonction des lubies de quelques salopes bourgeoises, mais récompense du respect des lois naturelles.

Le bonheur de la femme n’est pas l’indépendance, la liberté sexuelle, le célibat, la domination économique, le meurtre de l’homme, et tous les poisons qu’étalent les sorcières féministes sur les devantures de leur échoppe maudite – et cotée en bourse paraît-il.

Il est là où la nature l’a placé : dans le rôle maternel, dans le don de soi, dans l’union complémentaire avec l’homme.

Il faut le répéter : la femme heureuse, la femme vraie n’est ni une vilaine fleur carnivore qui dévore toutes les plantes du jardin, ni davantage une poor little flower faiblarde, stérile et tremblante. La femme heureuse et vraie, c’est la rose de Saint-Exupéry, la rose rouge, belle, forte, vivante, fière, vigoureuse, courageuse et offrante, qui sait jouer des épines s’il le faut, mais qui sait bien aussi qu’elle doit laisser le Petit Prince l’abriter sous une cloche de verre quand il fait froid.

Nous verrons bien, dans dix, vingt, trente, cinquante, cent, mille ans quelle fête tiendra encore : celle du 8 mars, ou celle du 8 mai. Celle des droits de la femme, ou celle de Sainte Jeanne d’Arc.

Article écrit par Hilda Lefort pour le Réveil des Moutons

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