5 juillet 2022
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L’individu fait face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe.
J. Edgar Hoover, premier directeur du FBI, poste qu’il occupe pendant 40 ans (1924 à 1972)

 

Le lecteur assidu du Réveil des moutons se souviendra d’une chronique antérieure intitulée Abécédaire du covidisme. Le covid n’est pourtant qu’un outil au service d’un projet pharaonique et séculaire que l’on pourrait simplement qualifier de « mondialiste ». Nous avons tenté de mettre en exergue quelques points forts de cette folle entreprise menée par des élites qui ne reculeront désormais devant rien pour précipiter le monde dans un chaos extraordinaire.

Ab chaos : selon l’école mondialiste, du seul chaos peut émerger l’ordre, du moins l’ordre espéré (ordo ab chaos) : une population mondiale réduite, augmentée, et hautement stratifiée. Une minorité régnant par l’intermédiaire de la technologie sur tout le domaine du vivant. Le chaos est donc sciemment organisé : maladies, guerres, famines.

Beijing : la Chine, par l’entremise de son gouvernement communiste à Pékin, est une pièce maîtresse dans le plan technocratique puisqu’elle est l’un des grands laboratoires du monde à venir. Crédit social, reconnaissance faciale, confinements, répression : l’exemple est donné et approuvé par nos maîtres, Justin Trudeau en tête.

Covid : Bill Gates vient d’admettre ce que les complotistes savent depuis le début : le covid n’est qu’une grippe. Résultat en bout de course : 6 millions de morts pour une population mondiale de presque 8 milliards. Cela nous fait un taux de mortalité de 0.00075%. Mais, grâce à lui, que de progrès accomplis pour les mondialistes en si peu de temps !

Data : le projet mondialiste vise à tout quantifier, ficher, contrôler. Les moteurs de recherche (Google en tête), les réseaux sociaux, Amazon, les téléphones portables, les cartes de crédits sont autant d’espions de nos données. Dans l’idéal, il faudrait que chaque vivant (de l’arbre au cheval) soit répertorié car nos ressources (commons) ne feront plus partie des patrimoines nationaux, mais appartiendront bel et bien à l’élite (qui en disposera à sa guise).

Energies renouvelables : l’écologie fait bien entendu partie intégrante de la stratégie de spoliation (les partis verts sont d’ailleurs les plus acquis à la cause du Great Reset). Seules les énergies solaires, éoliennes, hydrauliques devraient dans ces conditions être promues au détriment du pétrole, du gaz, du nucléaire (aux rendements pourtant extraordinaires). L’humanité mise donc tout sur le renouvelable, au risque de ne pas pouvoir se renouveler elle-même.

Famines : troisième cavalier de l’apocalypse, tous les signaux sont désormais au rouge pour une famine de grande ampleur l’hiver prochain. Bien évidemment les sociétés les plus pauvres seront (et sont déjà) les premières victimes, mais nous n’y échapperons pas non plus. Rien n’est laissé au hasard pour provoquer un véritable cataclysme alimentaire.

Gouvernance publique / privée : en anglais ça sonne bien, les PPP, ou public-private partnerships. Il s’agit en somme d’un réseau informel à l’échelle planétaire : une ligne de conduite édictée par des think-tanks relayée par un ensemble diffus de multinationales, d’agences gouvernementales et internationales, et d’ONG. Un maillage efficace de toutes les bureaucraties mondiales pour conditionner les peuples.

Harari : l’homosexuel israélien Yuval Noah Harari est non seulement un conseiller influent du Forum économique mondial, il est aussi l’un des papes de la religion transhumaniste. Sous couvert de nous mettre en garde contre les excès de la technologie, il est en fait l’un des plus ardents militants de la fusion technologique et biologique du vivant.

Internet des objets : afin de mieux nous cerner (voir la rubrique Data), l’humain doit constamment être entouré d’objets connectés qui enregistrent et relaient les informations pertinentes à ses habitudes, sa santé, ses désirs. Sur ce point, la surveillance exercée par le Big Brother d’Orwell pâlit en comparaison.

Jet-set : nous apercevions auparavant la jet-set à Saint-tropez ou St-Moritz. Aujourd’hui l’écart de richesse entre les élites et les masses est devenu tellement important qu’ils se font plus discrets. Nous les soupçonnons même de confiner et de limiter les déplacements afin de se réapproprier Venise, Paris et les Cyclades. Et soyons francs, sur ce point au moins, nous ne leur donnons pas entièrement tort : le voyage accessible à tous n’a pas que du bon, la planète étant envahie par des hordes d’obèses incultes avides de selfies.

Klaus Schwab : fidèle disciple d’Henry Kissinger, auteur du Great Reset, nous nous devons de reconnaître que le petit Klaus a bien mené sa barque. Son organisation est désormais omniprésente, et se vante de compter en son sein des Young Global Leaders devenus influents comme par enchantement : Emmanuel Macron, Jacinda Ardern, Justin Trudeau, Ivanka Trump, Elon Musk, Mark Zuckerberg…

Liberté de l’information : pour les mondialistes ce qui importe c’est l’efficacité de circulation de l’information, et non la liberté d’expression des hommes. L’information officielle et nuisible doit donc être promue sans retenue, ainsi libérée de toute forme de contrainte.

Masques : le port du masque est le signe le plus visible de soumission au nouvel ordre mondial. Les élites le portent en public pour donner l’exemple ; les covidistes, esclaves à leur insu, ne le quitteront désormais jamais plus.

Nations Unies : point focal d’un gouvernement mondial, mère d’organisations participant à la spoliation et à l’asservissement (OMS, FAO, UNICEF…), Jérusalem est pressentie comme sa prochaine capitale.

Oxford : la fameuse ville universitaire est indéniablement l’un des grands temples du mondialisme. Usine pour les élites anglo-américaines, on ne creuse jamais très loin quelque sujet que ce soit avant de trouver un rapport avec elle.

Propriété privée : « vous ne posséderez rien et vous serez heureux » nous avertissait il y a peu le Forum économique mondial. La grande spoliation a donc commencé et tous les moyens sont bons pour exproprier le bourgeois : normes environnementales, politiques monétaire et fiscale, confinements, endettement. Mais si nous ne possédons plus rien et louons ce dont nous avons besoin, qui sera le locateur ?

QR Code : autre symbole odieux de la numérisation universelle, les QR codes sont apparus un beau jour et sont désormais omniprésents. Par le biais de ce carré infernal, l’on présente aujourd’hui son pass vaccinal, demain ses identités bancaires, biologiques, et citoyennes.

Rockefeller : une famille incontournable sur 5 générations, tour-à-tour industriels, banksters, eugénistes, à l’origine de la fondation des Nations Unies et de la Commission trilatérale. La Fondation Rockefeller est également un think-tank influent qui avait, dès 2010, envisagé des confinements pourtant absents des manuels de médecine. Le mondialisme ne serait sans doute pas aussi triomphant aujourd’hui sans les efforts incessants du clan R.

Scientisme : si Yuval Noah Harari en est le pape, la religion du mondialisme est indéniablement le scientisme, croyance selon laquelle toute problématique peut être confiée et résolue par un groupe d’experts. Inspirée par Saint-Simon et Auguste Comte, la « science » (celle que l’on décrète) doit trôner au centre de l’édifice du mondialisme, au côté d’autres religions plus occultes…

Technocratie : si le scientisme en est la religion, on pourrait qualifier le système politique recherché de technocratie, soit celui d’un gouvernement mondial piloté par des comités et des commissions ne répondant à aucune autorité supérieure. Notons que le mouvement technocrate est très ancien, prenant ses sources dans la République de Platon, et ayant connu un véritable renouveau au début du vingtième siècle. Au Canada, le fondateur des technocrates n’était nul autre qu’un certain Monsieur Musk, grand-père d’Elon. 

Ursula Van der Leyen : quel beau parcours réalisé par la patronne de l’Europe qui règne désormais sans partage sur les destinées de notre continent. En notre nom, elle ordonne la vaccination, passe les commandes auprès de Pfizer, provoque la Russie, soutient l’Ukraine, et fait courir les peuples européens tous les dangers. Une technocrate modèle.

Vaccination : la vaccination permet d’un simple geste de poursuivre tous les objectifs du projet mondial : traçage des masses, réduction et affaiblissement de la population, asservissement, modification du génome. Le réel coup d’envoi du projet transhumaniste à grande échelle est donné.

WEF (Forum économique mondial) : organisation porte-parole de toutes les idées les plus folles du mondialisme. Leur site annonce sans vergogne leurs coupables projets. Comme le fait remarquer Brandon Smith, nos élites semblent prendre un malin plaisir à dérouler au grand jour leur feuille de route.

XX & XY : les chromosomes marquant notre appartenance au sexe masculin ou féminin sont présents dans les milliards de cellules de notre organisme. Aucune opération ne pourrait donc permettre un « changement de sexe » puisque nous sommes programmés dès notre conception à rejoindre l’un ou l’autre de ces camps. L’hérésie mondialiste consistant à promouvoir « l’identité de genre » n’est qu’une tactique de plus pour détruire l’homme, jouer l’apprenti sorcier, défier Dieu.

Yale : pendant américain d’Oxford, c’est à Yale que les élites américaines sont formatées. C’est aussi dans cette prestigieuse université que les élites passent par le Skull & Bones Society, une confrérie secrète aux pratiques occultes qui ont fortement marqués la famille Bush notamment.

Zéro carbone : le carbone, pourtant à l’origine de tout ce qui verdoie, doit disparaître de nos existences, car il réchaufferait la planète. En peu de temps nous sommes passés de la réduction de carbone à son élimination pure et simple. Voilà donc toute la folie mondialiste résumée en deux mots.

 

Lawrence d’Arabie pour le Réveil des Moutons 

 

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