28 mai 2024

Donald Trump face aux géants du Web

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Nouveau coup de force médiatique de la part du milliardaire a teinture ! En effet Donald Trump a annoncé qu’une plainte serait portée contre les géants du Web et leurs patrons. En cause, Google, Facebook et Twitter, à savoir Mark Zuckerberg, Sundar Pichai et Jack Dorsey. Ces derniers sont accusés par l’ancien président américain de « censure illégale et inconstitutionnelle ».

Rappel des faits

Alors en plein milieu de cette campagne électorale digne des plus grand films a suspense hollywoodien, Donald Trump vit tout ses comptes des réseaux sociaux censurés. Lui était reproché d’avoir inciter à la violence suite aux heurts du capitole à Washington le 7 janvier dernier. Le contexte était alors des plus délétère. Était en cause côté Trump le vol pur et simple de cette élection à forts enjeux. Côté Biden, une victoire électorale en toute légalité. Nous ne reviendrons pas sur le détail de ce feuilleton à la fin digne du Général Boulanger où après tant de simagrées et de spectacles, le résultat fit pschitt. Biden est bien en place depuis. Lors de cette journée, des militants pro-Trump alors remonté face à tant de troubles et de divisions et disons le clairement, facilités par un service de sécurité minime pour une occasion pareille, firent irruption dans ce bâtiment officiel.
Suite à ces événements plus ou moins provoqués, ( par qui ? poser la question c’est déjà y répondre) la censure des comptes du président alors encore en exercice fut immédiate.

Réflexion Générale

En outre, cette censure pose deux problèmes fondamentaux. Tout d’abord celui de la légitimité et de la partialité de ces acteurs privés, mais aussi de la diffusion de cette censure dans toute les strates de nos sociétés malades.
Premièrement, posons nous la question, peu importe notre sensibilité politique ou notre affection pour le républicain à moumoute, de la légitimité de ces acteurs privés. Ils nous semblent effarant, qu’une entreprise privée soit non seulement en mesure, mais aussi habilitée à se permettre d’interdire la parole au président de la première puissance mondiale. En effet, ce coup politique effectué par ces entreprises ne semblait ni spontané ni anodin. Les réseaux sociaux étaient alors le moyen d’expression favori de Trump. Ne passant alors par aucun intermédiaire des médias officiels pour s’adresser à ses concitoyens. Lui retirer ce biais, mais aussi le couper dans ses allocutions officielles, eut pour conséquence de lui retirer symboliquement la parole mais aussi aux américains. Le message fut clair, quiconque osera remettre en doute le discours officiel se verra couper le sifflet. Si cela est fait par ces entreprises mais aussi accepté par la masse pour le président américain, cela peut être fait pour n’importe quel utilisateur de ces plateformes. Quant à la partialité de ces acteurs privés, elle semble des plus douteuse. Par la suite de cette censure, toute publication ou compte remettant en cause le récit de ces élections fut aussi censuré. Au nom d’un appel à la violence, tout fut possible. Or, au nom de quelles prérogatives purent elles prêcher le droit comme une cour de justice ? Tout simplement car elles sont l’émanation de ce que Trump citait fréquemment comme l’Etat Profond, expression reprise même par Emmanuel Macron à l’ONU. Mais aussi en vertu de la mission qui est de surveiller et punir leurs utilisateurs, ces entités opaques, qui flirtent bien souvent avec la légalité s’attribuèrent des prérogatives qui les dépassaient. De plus, leurs décisions firent force de loi. Tout ce qui n’est pas dans le sens de l’Empire Arc en Ciel et de son récit pour reprendre l’expression de Martin Peltier, est alors d’office sanctionné. Ce tarif vaut pour tout le monde, en démocratie, même la censure est au même tarif pour tout le monde. Enfin, pas pour tout le monde, cela semble réservé surtout à certains sujets que qualifierons de…sensibles.

Pour information, Donald Trump se retrouve aussi au cœur d’une nouvelle polémique outre-Atlantique, il aurait déclaré en privé que Adolf Hitler « a fait beaucoup de bonnes choses. » lors d’une visite en France en 2018. Cela est rapporté par un journaliste du Wall Street Journal. Nous ne discuterons évidemment pas de cette assertion qui ne concerne pas notre sujet sous peine de vendetta du Sanhédrin, nous nous contenterons simplement de rétorquer que cette phrase est tout à fait vraie.


Article écrit par Le Cosaque 

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