22 mai 2022

Instagram, relai d’un esprit de pornographie ambiante

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Aujourd’hui abordons un sujet connu de nos jeunes générations, c’est celui de ce réseau social phare qui commence à montrer des côtés de plus en plus controversés.
Performant rapide et intuitif, il s’est rapidement développé auprès des jeunes publics.
Jeune public déjà extrêmement exposé aux réseaux sociaux via son ancêtre Facebook. Étant moi-même jeune et ayant eu une certaine addiction (contrôlée certes) avec l’utilisation de la plateforme j’ai toujours relevé une certaine évolution de la plateforme vers de sombres aspects.

Si le documentaire Netflix « derrière nos écrans de fumée » met en lumière des aspects devenues impossibles à cacher, il en occulte d’autres. Ces travers précisément décrits dans le film NETFLIX visent uniquement à parler d’un sujet devenu inévitable et tenter de s’attaquer aux complotistes les plus bêtes qui seraient (à en croire le documentaire) les premières victimes des réseaux sociaux.
Depuis mon inscription sur la plateforme je n’ai cessé de constater une certaine sexualisation de plus en plus débridée et jeune. Si les vices liés aux réseaux sociaux sont nombreux et souvent d’ordres ORWELLIENS, celui de l’hyper-sexualisation est de loin en mon sens l’un des plus visibles et dévastateur.
Cette hyper-sexualisation prend racine dans différents mouvements ou « courant de pensées » parfois antagonistes comme nous le verrons.

L’un deux est sans nul doute l’émergence d’un féminisme extrémiste militant qui se veut défenseur de la mise à nu de la femme en signe de geste ou d’action militante.

On pourrait prendre à ce titre le rôle joué par les FEMENS qui allie mise à nu et militantisme. Venus d’Europe de l’Est et d’Ukraine ( tout liens avec l’occidentalisation de l’Ukraine serait purement fortuit) celles-ci pratiquent des actions contre toutes les institutions ou monuments considérées comme patriarcaux. Ces actions consistent à débarquer dans ces lieux et à militer de manière violente et dans le plus simple appareil pour les droits de la femme (n’hésitant pas à profaner des Lieux de culte par la même occasion) 

Exemple de blasphème au bénéfice de la « communauté » LGBT

 

Elles militent parfois pour des intérêts beaucoup moins « féministes » tels que leur dernière apparition en mars 2022 face à la tour Eiffel pour protester contre Vladimir Poutine et l’opération militaire qu’il mène actuellement en Ukraine.
On discerne par là les bases de ce féminisme militant largement instrumentalisée et financé par George SOROS. En effet cette mise à nu en guise d’action politique ou de revendication est l’un des leviers de l’hyper-sexualisation, aussi stupide que cela puisse paraître.

Exemple de lutte sans aucun but féminin

 

Les tendances d’Instagram féminines s’expliquent en partie par cette volonté de revendiquer une
certaine liberté de se mettre à nue jusqu’à des limites de plus plus floues.

Se dénuder pour la journée de la femme (curieuse manière de lutter contre
le principe de femme-objet

 

Cela pour la cause féministe, et contre le patriarcat qui leur imposerait une certaine éthique ou « pudeur » qui les empêcherait de se dénuder sous peine de jugement de valeur ou répression patriarcale.
Pourtant ,la pudeur n’est-elle pas une disposition asexuelle ?

Satisfaire des fantasmes masculins pour lutter contre le patriarcat , l’idée semble bancale… Summum de l’absurde , Instagram se place désormais en tant que véritable relais pour accéder à de la vraie pornographie grâce à l’outil linktree qui vous envoie directement vers les comptes pour adultes d’un utilisateur d’Instagram comme MYM , Onlyfans ou plateforme de prostitution visuelle ou prostitution moderne à vous de le qualifier comme bon vous semble. 

Ces raisonnements ne reposent que sur peu de choses concrètes et logiques, il est d’autant plus intrigant qu’ils prennent essence dans d’autres mouvements antagonistes qui sont, il me semble les causes de l’hyper-sexualisation via les réseaux sociaux.
Ces mouvements antagonistes sont le résultat d’une certaine pornographie ambiante qui se développe de jour en jour.

Les algorithmes et les comportements des utilisateurs d’Instagram mettent systématiquement en avant cette escalade dans la mise à nu. Les limites sont de plus en plus floues: poses suggestives, sous vêtements coquins, maquillage sexué….

Le pire dans cette dérive suicidaire, est que cela touche des filles de plus en plus jeunes et de plus en plus excessives dans leurs pratiques sur ces réseaux.
Ces algorithmes servent un idéal masculin indexé sur la pornographie ambiante, un idéal ou pour plaire à un homme on ne doit mettre en avant que ses attributs physiques et surtout sexuels avant tout autre partie d’une « entité humaine » comme sa pensée ou ses idées.
La pornographie est je le rappelle la défense et la mise en avant d’une vision animalière du sexe avec je le rappelle essentiellement une sexualité dite « masculine ».

Elle est à travers l’image qu’elle véhicule l’émergence de la femme objet, ce qui revient en fin de compte à la marchandisation de la femme et du sexe qui est religieusement parlant l’expression de l’amour par le corps dans un but de procréation. Une opposition claire et nette aux fondements religieux est ici, clairement discernable.

J’écrirais un article sur celle-ci car le sujet mérite d’être documenté et abordé à part entière. La encore se rendre compte que des femmes militent pour la cause féminine en se mettant à nu alors même que c’est le but et l’essence même de la pornographie qui est à l’opposé même des intérêts féminins, peut effectivement faire réfléchir sur les motivations de ceux qui diligentent ces mouvances….

D’autres vices découlent de cette mise à nu constante et ils ont des noms: chirurgie plastique prématurée et à outrance, taux de suicides affectifs chez les plus jeunes, mise en concurrence acharnée sur le plan physique des jeunes filles, discriminations, violences sexuelles, prédations sexuelles, harcèlement….

Ces vices sont évidemment partie intégrante des stars de ces réseaux : les Influenceurs. Jamais un vice ne s’est autant présenté sous son vrai jour. Comme son nom l’indique, l’influenceur influence son public à lui ressembler et monétise cette volonté en vendant des biens et services à ce public.
Ces biens et services sont divers et variés. Ils sont en général nécessaires de ressembler aux « modèles » qu’il représente: chirurgie plastique (jusqu’à la chirurgie vaginale, maquillage sexué, lingerie, blanchiment dentaire….)

En France, les influenceurs sont issus à la base de la télé-réalité et de l’empire aux allures tentaculaires de Magali BERDAH, et sont aujourd’hui issus de tout milieux sociaux. Il y a de réels influenceurs proposant du contenu humoristique ou cultivant. Mais la majorité des personnes ayant une audience conséquente sur ces réseaux avec une communauté importante le sont uniquement grâce à des critères érotico-sexuels..

C’est comme cela que les algorithmes et les comportements humains sont influencés. Instagram est l’instrument numéro 1 de la dérive du vice. Pour inculquer le vice avant l’ère des social media il fallait lire ,débattre , regarder des films la subversion était une affaire de mois ou d’années. Instagram facilite et accélère la subversion par les algorithmes et son fonctionnement est pensé pour cela.

Pour ma part une restriction drastique de ces réseaux est primordiale pour éviter ces dérives suicidaires.

Retourner au leitmotiv de base de ceux-ci ( la communication(à la manière de telegram) ) est la première des choses à faire.

Les algorithmes de notations et de mise en avant doivent être modifiés.
Pour les initiés, l’utilisation doit être anonyme et sans visées viciées , sinon l’araignée vous tiens dans sa toile….

Et comme beaucoup, les développeurs de le silicon Valley le dise : si le produit est gratuit c’est que c’est vous le produit… 

Ange LEONI pour le Réveil des Moutons

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