5 juillet 2022

La guerre sur tous les fronts

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« Bien agiter le peuple avant de s’en servir ». Talleyrand

 

L’actualité des dernières semaines s’est déplacée du covid vers l’Ukraine. Les tensions à l’est font toutefois partie intégrante d’une bataille livrée contre les peuples depuis plus de deux années déjà. Ce n’est malheureusement que le début des hostilités. Préparons-nous à des assauts variés, répétés, s’inscrivant dans la durée.

Aperçu de la situation en 2019

Après plus d’un siècle de tâtonnements, une poignée d’individus influents aux quatre coins du globe se sent prête à faire entrer notre espèce dans l’ère du transhumanisme. Les avancées dans divers domaines de la science et de la technologie rendent à présent possibles les projets les plus terribles en matière d’humains augmentés.

Les volontés mondialistes ne se limitent pourtant pas au transhumanisme mais s’étendent comme autant de tentacules contraires aux intérêts des peuples : réduction et contrôle de la population, enrichissement de la caste supérieure, règne absolu de la technocratie, pratiques de cultes païens. Pour atteindre ces objectifs tous les moyens sont bons.

Ces élites se heurtent toutefois à deux difficultés : d’une part, le refus d’une partie significative des masses (pourtant préparées à cette nouvelle ère par les programmes éducatifs, la téléphonie, la législation, la modification des moeurs) d’adhérer à ce changement brutal de société. D’autre part ils jouent la montre : la crise financière de 2008 leur a en effet montré la fragilité croissante du système financier mondial. Il y de leur point de vue urgence à mettre en place les bases d’une nouvelle humanité.

Déclenchement le 1er janvier 2020 de la troisième guerre mondiale

Tentant de prendre de court l’essor inexorable des mouvements populistes et le krach inévitable, les mondialistes décident de mettre en branle leur projet. Ils contrôlent désormais l’ensemble des médias de masse. Ils usent également avec adresse des ressorts de la psychologie comportementale.

La première guerre mondiale fut essentiellement une guerre mécanique, meurtrissant à part égale civils et militaires (20 millions de morts). La seconde prit un tournant décidément technologique (sur terre, air, mer, usant également d’artifices chimiques et nucléaires) ; les civils furent ciblés davantage que les militaires (60 millions de morts).

Depuis le début 2020, la troisième guerre mondiale vise en grande majorité les populations civiles, recourant à des armes de 4e génération : guerres informationnelle, psychologique, biologique. Difficile à ce stade de prévoir le nombre de morts (nous n’en sommes qu’au début des effets secondaires des thérapies géniques, des combats, et du déploiement de tout l’arsenal de l’ennemi), mais la situation présente n’annonce rien de bon. Revenons-en toutefois au début des opérations, soit au 1er janvier 2020.

Wuhan, nouveau Sarajevo

Bien curieux tout de même comment toutes les pistes convergent vers une seule origine, une seule métropole inconnue du grand public jusqu’alors : Wuhan, ville peuplée de onze millions d’habitants située dans le centre de l’Empire du milieu.

Chronologie récente et sélective de la ville de Wuhan

• 23 février 2017 : Inauguration du laboratoire P4 de haute sécurité pour l’étude des virus.
• Courant 2019 : grandes manifestations visant à dénoncer les méfaits d’une pollution atmosphérique rendant le quotidien des citadins invivable.
• Octobre 2019 : coup d’envoi en première mondiale de la technologie téléphonique 5G.
• Des 18 au 27 octobre 2019 : tenue des jeux olympiques militaires (l’Event 201 s’est également tenu le 18 octobre).
• 31 décembre 2019 : annonce par l’OMS d’une nouvelle épidémie de coronavirus dans la ville.

De ces événements l’histoire officielle aura essentiellement retenu les éléments ayant trait à la pandémie, débattant de l’origine, des dates, et de la transmission d’un virus potentiellement mortel ayant Wuhan pour épicentre. Pourtant, à nos yeux, le microcosme de cette ville chinoise est à l’Image d’une guerre totale engagée contre les peuples sur de nombreux fronts simultanément.

Un bombardement incessant

Début 2020, une anecdote médicale avait retenu toute notre attention : aux États-Unis un manutentionnaire eut la malchance de s’enfermer dans un wagon réfrigéré. Sans possibilité d’ouvrir la porte depuis l’intérieur, l’ouvrier était mort de froid bien avant l’arrivée du train à destination. L’autopsie révéla d’ailleurs tous les symptômes d’un décès par hypothermie. Une inspection des lieux releva toutefois une anomalie surprenante : le système de réfrigération était défectueux et la viande avariée. Notre malencontreux ouvrier n’était donc pas décédé de froid mais de l’idée qu’il se faisait d’une telle mort. Le pouvoir de l’imaginaire est grand et la peur parfois mortelle.

En ce qui concerne la crise covid, et bien que le nombre de morts s’est révélé au final fort inférieur aux prévisions alarmistes, l’épidémie fit plus de dégâts qu’une simple grippe annuelle. L’agent pathogène fabriqué à Wuhan (sous prétexte, non pas de mener des guerres, mais de pouvoir préparer des antidotes à de futurs poisons) a en effet réalisé d’importants dégâts.

Mais à notre sens la crise covid va bien au delà d’un « virus » (nous n’aborderons pas ici la piste très sérieuse des exosomes). Il s’agirait davantage d’une concordance de plusieurs effets délétères : toxicité d’un agent pathogène, peur suscitée par une propagande omniprésente et anxiogène, épandages fréquents de produits inconnus… Et peut-être, de manière plus significative encore, des dangers d’une nouvelle forme de pollution résultant du passage de la téléphonie à la 4G, puis la 5G, ainsi que la mise en orbite simultanée de milliers de satellites de télécommunication, créant ainsi un maillage électromagnétique dépassant tout ce que le vivant a pu connaître jusque présent.

La carte ci-dessous est d’ailleurs révélatrice, non pas qu’elle établisse de manière définitive une corrélation entre pollution électromagnétique et covid, mais une concordance certaine entre niveaux informationnel et épidémique :

 

Soumis à tant de pressions physiologiques et psychologiques, doit-on s’étonner que les hôpitaux ne désemplissent plus ?

Un bombardement allant sans cesse crescendo

Si deux années d’assauts covid ne suffisaient pas (masques, vaccins, confinements, ségrégation…) voici qu’est apparue depuis quelques semaines la vague ukrainienne. Alors que nous pensions les sommets de désinformation atteints avec la crise sanitaire, nous baignons désormais dans une surenchère de diabolisation à l’égard du « méchant dictateur russe ».

Cette crise tombe d’ailleurs à point puisque la frénésie covid commençait à perdre pied auprès de l’opinion publique. Le 19 février 2022 le président-clown ukrainien faisait un discours à Munich lors duquel il évoquait indirectement la possibilité pour son pays de développer l’arme nucléaire. Le 24 février la Russie envahissait l’Ukraine. Bon timing pour les mondialistes…

Que les intentions de Poutine soient louables ou funestes, la propagande atteint de nouveaux records. Les soviétiques envahissent, égorgent, et menacent la planète entière, cependant que les pauvres ukrainiens résistent vaillamment, contre vents et marées, à la déferlante rouge.

Ce qui est certain, hors des lieux communs, c’est que par sa politique d’alliance insensée et ses sanctions irréfléchies, le sort de l’Europe va se détériorer significativement ces prochains mois : inflation (haute ou hyper), pénuries, coupures énergétiques, effondrement des services publics…

D’autres menaces sont d’ores et déjà brandies par nos castes dirigeantes : variants menaçants, pathogènes plus dangereux (pour l’homme comme pour ses élevages), interruption des télécommunications… La chasse au dissident sous toutes ses formes est également ouverte (Manu du Réveil des moutons, Rivarol, Cassandre Fristot, associations de soutien à la Palestine, Dieudo…). La nouvelle cible du pouvoir se nomme d’ailleurs le « suprémacisme blanc » : il s’agirait d’un mouvement transnational de résistance au mondialisme qui servira bientôt de chef d’accusation diffus contre toute forme de contestation.

Conclusion : la stratégie du choc

Dans son ouvrage édifiant de 2007 intitulé la Stratégie du choc, Naomi Klein (qui a depuis retourné sa veste et rejoint les rangs du Forum économique mondial) met en lumière un plan qui consiste à soumettre les populations a des agressions violentes et continues pour leur faire perdre leurs repères et les mener dans la direction voulue.

Depuis janvier 2000 nous vivons une escalade de chocs et un chaos grandissant. Les populations désorientées s’en remettent naturellement à l’état protecteur, le Léviathan, pour les nourrir, les défendre, les informer. Dans ce contexte ils sont sans cesse préparés à troquer leurs libertés contre une sécurité illusoire.

En France, l’année 2022 s’annonce tout particulièrement périlleuse. Sauf retournement de situation in extremis, des élections truquées devraient ouvrir la voie à Macron et à sa clique pour cinq années supplémentaires et ainsi permettre la mise en oeuvre définitive du plan de destruction totale de la nation.

Dans ce décor ténébreux, quelques rares lueurs d’espoir illuminent néanmoins le ciel. D’abord des élites russes nationalistes, dernier bastion des bonnes moeurs et combattants du mondialisme ; puis nos frères américains, population surarmée en mesure de s’opposer efficacement, le moment venu, aux assauts ultimes des troupes de destruction massive. Amusant de penser que l’exemple nous est donné par des aristocrates russes et des rednecks américains !

 

Article par Lawrence d’Arabie du Réveil des Moutons

 

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