21 janvier 2022

Les lignes rouges d’un résistant

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3 limites à ne pas dépasser sur le plan personnel, parental, politique

 

Ma limite personnelle

Très tôt dans cette guerre contre les peuples j’ai dit “non”. “Non, je ne porterais pas le masque”.

À ce moment-là, nous n’en étions qu’au début du processus révolutionnaire mondialiste, car ce n’était “qu’une question de semaines, pour aplanir l’afflux aux hôpitaux”… Donc exit mon boulot. Et tout ce cirque dure encore et toujours, depuis maintenant deux ans.

Ayant dit “non” à la première marche de leur plan diabolique, j’ai évidemment dit “non” à toute la déferlante : tests-PCR barbares (avec enfoncement de tige jusqu’au cerveau), confinements, auto-attestations, couvre-feux, campagnes de vaccination, téléchargement d’applications scélérates. J’ai de fait renoncé aux trains, aux bars et aux bistrots (de toute manière, j’ai plus un rond !), aux événements culturels, au cinéma, au téléphone portable… Mais qu’importe, nous les résistants, marchons la tête haute.

 

Ma limite en ce qui concerne mes amis parents

 

Dans les grandes lignes, j’estime que chacun a le droit de s’empoisonner librement, que ce soit avec des drogues, de l’alcool, du tabac, des médocs ou des thérapies géniques. On est pour une certaine liberté ou on ne l’est pas, il faut être cohérent.

En revanche, même si je suis partisan de l’autorité parentale totale (plutôt que celle, grandissante, de l’État), je ne puis tolérer que mes amis fassent piquer leurs gamins. Car j’estime que c’est non seulement stupide, mais aussi criminel. J’entends bien qu’un homme emprunt de l’esprit des lumières puisse “croire” dans le tandem du progrès et du “consensus scientifique”, mais regardons la chose de plus près :

1) Du point de vue scientifique : les enfants ne meurent pas du covid (tout au plus font-ils des “rhumes”) et ne le transmettent pas (ou peu). De nombreuses études dénoncent cependant les effets secondaires sans précédents de ces “thérapies”, plus particulièrement sur les jeunes ;

2) Du point de vue anthropologique, les sociétés ont parfois sacrifié les vieux pour sauvegarder les jeunes ; jamais les jeunes pour protéger les vieux. Il s’agit-là d’un interdit absolu ;

3) Du point de vue du bon sens : il appartient à tout parent de faire plein usage du principe de précaution. Tant que l’on n’est pas sûr, on s’abstient. Rappelons à nouveau qu’il ne s’agit pas de vaccins, mais de thérapies géniques expérimentales dont les essais se terminent au plus tôt fin 2022. À minima, il conviendrait d’attendre jusque-là ; le plus prudent serait de s’abstenir pendant bien plus longtemps encore afin de mesurer pleinement les effets à moyen terme.

Et qu’on ne vienne pas me dire qu’il n’y pas d’autres solutions : il en existe toujours… Car en définitive, y a t-il chose plus importante au monde que la santé de nos enfants ? Peut-on réellement leur faire courir un tel risque en raison de la pression sociale et politique, au détriment de toute considération sanitaire ?

 

Ma limite en ce qui concerne nos gouvernants

 

Loin de nous, ici aux moutons éveillés, de prêcher la révolte armée ; de toutes les façons, c’est illégal. Nous subirons donc sans broncher à peu près tout : la ségrégation, l’insulte, l’interdit d’hôpital.

Sans broncher, car nous faisons déjà plus ou moins sécession : nous trouvons des solutions parallèles, nous nous soignons de manière préventive, et surtout, nous gardons notre sang-froid et notre sens de l’humour contre vents et marées.

Mais nous avons nos limites. Le harcèlement à domicile. L’arrestation arbitraire. L’internement en camps covid, ou pire (c’est de plus en plus fréquent.), en hôpital psychiatrique. La confiscation (directe ou indirecte) de la propriété privée ou de l’instrument de travail. Pour assurer cette contrainte, il faudra d’ailleurs que nos gardiens de la paix se transforment en forces du désordre. Et ce, faisant, nous franchirions alors une nouvelle ligne rouge…

 

Je dédicace ce texte à mes bons amis Roger et Olivier, le premier ayant déjà franchi ce cap inimaginable que celui de la vaccination des enfants (je l’enjoins à faire marche arrière et à les soigner au plus vite, pendant qu’il en est encore temps), et le second à renoncer à toute tentation infernale de cette nature.

 

Article écrit par Lawrence d’Arabie pour le Réveil des Moutons

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