20 juin 2024

Lettre de Paris N°9

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Mon cher cousin,

Je vous écris une nouvelle fois afin de vous faire part des nouvelles de notre chère France occupée. Je suis des plus enjoué par le weekend que je viens de passer. Ce dernier fut fructueux en rencontre de tout genre. Cependant, notre patrie s’enfonce dans les méandres du mensonge et de la manipulation. Tout n’est désormais que mirages et promesses futiles.

Tout d’abord mon cousin, une bonne nouvelle pour commencer, cela ne pourra en aucun cas nous faire de mal. Je rentre d’un weekend des plus appréciables. Je me suis rendu dans la région de notre capitale afin de participer à un événement qui me tient particulièrement à coeur. Ce dernier s’est déroulé sur deux jours. Cet événement vous le connaissez, il s’agit du grandiose Bal des quenelles. Ce moment d’émancipation, de rencontres et de rire m’est toujours revigorant au plus point. Je ne manquerai pour rien au monde cette sauterie. Humour, spectacle, et des invités de marque. Je persiste que grace à chaque édition, je suis en mesure de me rendre compte concrètement que la France, notre France et son esprit n’est pas morte. Cette flamme brûle toujours ardemment dans le coeur de ces français fiers, ces marginaux du rire et de la pensée. Ces derniers sont bien souvents différents des uns des autres mon cousin, je le concède, mais ils sont tous rassemblés par une même idée, celle que la liberté ne se vend pas et ne se cède pas. Elle n’a pas de prix. Tous se rassemble sur ce point fondamental. A une époque où même le droit de rire veut nous être enlevé, l’acte de rire de ce qui nous plaît devient subversif. Rendez vous compte, mon cousin de l’état de nos libertés dans notre chère Gaule. Mais cela ne peut pas durer, soyons en certain. Cette intime conviction est renforcée à chaque édition tant le désir de rester des français libres est ardent chez ses personnes. C’est une déléctation de voir cela. Que de changements lors de mon retour à la morne vie citadine. Cette vie anxiogène, où le temps est une ressource comme une autre, une ressource que l’on épuise en choses stériles. C’est avec plaisir que je rentre ressourcé de cette édition. En espérant vous y voir aux prochaines.

Toujours dans le retour à notre monde après cette apparté, je me dois cher cousin de vous faire part de la suite de la série de représentations caustiques dans l’hexagone. Les diverses troupes comiques du genre du théâtre électoral se sont de nouveau affrontées dans une ultime confrontation comique. Après la piètre série de gaudrioles de la troupes des gars de la Marine la semaine dernière, cette expérience s’est renouvelée. Que de déceptions pour leurs afficionados qui sont plus attirés par la devanture de la boutique que par le contenu des pièces. Cette troupe de freuluquet ne fait plus rire personne et séduit de moins en moins. En cause, leur intime proximité dans le contenu, par rapport aux autres troupes. Il fut en effet un temps ou cette troupe menée par un autre leader faisait alors fureur. Cet ancien leader surnommé le Menhir menait sa barque comme il l’entendait, séduisant un nombre conséquent de spectateurs. Il faut dire que ses talents oratoires et intellectuels furent bien supérieurs à ce qui se produit actuellement. Autrefois troupe de l’engagement et de l’originalité, cette troupe n’est plus qu’un syndicat de troupiers comme les autres, utilisant les mêmes codes et même maintenant le même personnel. Quant à la célèbre troupes des gouvernants, la main basse sur les alliances de compagnies théâtrales afin que le peu de spectateurs restent quelque peu en haleine fut une réussite. Quelle tartufferie mon cousin je vous le dis ! Quel absence d’honneur que d’usurper la crédibilité d’autres comiques afin de se légitimer. La création de légitimité au moment de la faillite, tel est le dernier recours de ces énergumènes poudrés. Quel ennui fut cette édition de représentations électorales, peu de talent, peu de convictions, peu d’honneur mais surtout quel absence d’intérêt dans ces représentations. Nos chers compatriotes ne jugent pas utiles d’aller perdre son temps avec de telles naiseries. Les décors, les artifices et les procédés y sont si grossiers que plus personnes n’y croient. Seul reste certains irréductibles de ces fables. Ces derniers agissant plus par devoir que par convictions profondes se retrouveront une nouvelle fois les dindons de la farce. Ces représentations n’étant plus qu’alliance, magouilles et grosses ficelles. L’intérêt du public n’est plus dans ces représentations, mais dans la découverte des metteurs en scène, de ces piètres scénaristes et tireurs de ficelles. Gare cependant aux découvertes qui pourrait s’y faire cher ami. La vague de fond de prise de conscience pourrait arriver plus tôt que prévu. Mais cela n’arrivera pas tant que le décor tiendra encore debout. Les metteurs en scène feront tout pour maintenir l’illusion.

Dernière nouvelle des plus fâcheuse cher cousin, celle qui concerne l’obligation vaccinale. Et Oui , notre France n’est plus qu’un laboratoire géant sur ces citoyens et un asile à ciel ouvert, tout cela orchestré par nos ingénieurs sociaux. En effet lors de ma visite chez un ami, quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’appris les sanctions auxquelles il avait été soumis. En effet ce dernier sert sous les drapeau, dans l’idéal de servir notre chère France. Etant réticent quant à devenir un objet d’expérimentation, il a soumis ses réserves sur ce rôle. Sa hiérarchie l’a alors immédiatement sanctionné. Ce fringant soldat de notre partie, robuste comme un chêne et au coeur vaillant serait une cible fragile.. Laissez moi rire ! Lui, Fragile ! Quel humour chez la grande muette. Il serait invoqué comme raison, que cet homme puisse être un danger pour autrui. Restant droit dans ses bottes et ses convictions, sa hiérarchie après l’avoir pointé du doigt comme un risque pour autrui, le désigna alors comme inapte au déploiement opérationnel. Coup dur pour notre homme qui ne demande qu’à servir son pays. Voilà où nous en sommes mon cousin, réduit a mettre hors de toute action des hommes de bonne volonté sous prétexte de non respect de la religion covidiste. Il n’a pas appliqué son commandement de « tu seras vacciné comme tout le monde », le credo virusard est le credo ambiant, il sévit, il frappe chaque aspect de la vie. En effet, chaque membre de la société peut aujourrd’hui être voué aux gémonies pour non respect de la croyance dominante. Les nouveaux hérétiques sont là, les nouveaux cathares pour ainsi dire. Espérons que nous ne connaîtrons pas le même sort. Cela ne peut pas durer mon cousin. Un régime ne peut pas reposer éternellement sur la peur et la coercition. C’est un procédé fragile. Cela prouve qu’il perd le contrôle. Or, c’est précisemment quand le chien a peur qu’il mord. Ce système inique se défendra jusqu’au bout. Nous ne devons rien céder face aux virusards et autres moutons de Panurge qui sont occupés à jouer les rats de laboratoires. Nous, fiers français, n’avons aucune leçon a recevoir de la part de ces covidiots lobotomisés. Restons vent debout et faisons face. Nous sommes inférieur en nombre mais nous marquerons l’histoire de notre empreinte comme ceux qui n’ont pas cédé à la folie ambiante.

Après tout nous agissons dans nos vies simplement afin de pouvoir transmettre notre expérience, que dirons nous à nos enfants ? Ce qui compte en réalité mon cousin est simplement de pouvoir continuer à se regarder dans un miroir, en n’ayant jamais baissé les yeux.

Je vous laisse sur ces méditations mon cousin, en remettant notre sort et celui de la France à Dieu.

A très bientôt donc mon ami,

Votre dévoué cousin


Lettre écrite par Le Cosaque 

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