20 juin 2024

Lobby LGBT et choc des cultures 

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Dans nos sociétés héritées des Lumières et des sacro-saintes tables de la loi des Droits de l’Homme, tout ce qui ne rentre pas dans ce logiciel est vu comme un corps étranger devant être traité. En effet, tout Etat, communauté ou individu ne rentrant pas dans le système-monde des droits de l’homme à la sauce Soros doit être désigné, ostracisé, combattu. Ces valeurs inversées sont le nouveau curseur d’une démocratie telle que l’entendent nos mondialistes.

Nouvelle preuve en est. Le lundi 5 juillet dernier, dans le charmant pays de Géorgie, un cameraman fut passé à tabac lors d’une manifestation anti-LGBT. Il décéda peu après dans son lit, apparemment des suites de ses blessures. Les circonstances sont évidemment floues, aucun rapport d’enquête, aucune autopsie. Il n’en faut pas plus pour que toutes les ONG et autres instances d’ingérence (coucou Kouchner) se dressent vent debout face à ce crime odieux dont on ne sait rien. Ce 11 juillet fut organisé une manifestation regroupant 8000 manifestants tout au plus réclamant la démission du gouvernement. Événement tragique s’il en est, intéressons-nous aux causes d’une telle inimitié et de ses conséquences.

Tout d’abord, les personnes mises en cause, sont selon nos chers médias français non pas des manifestants où une ratonnade aurait mal tournée, non il s’agirait « d’assaillants d’extrême droite. » AH ! La bonne affaire, comme cela est pratique ! Pas besoin d’aller plus loin, un affreux attentat d’esstrême drouaaate contre le symbole même de nos démocraties, un journaliste. Selon France 24 : »Plus de 50 journalistes avaient été attaqués le même jour ». Quelles peuvent être les causes de tant de violences face à un groupe bien précis ? On ne nous rapporte pas une flambée de violences contres des représentants de l’Etat, ni contre des représentants religieux ou autres. Mais bien contre des journalistes. Que représentent-ils ? A l’image de ce cameraman de la chaîne Pirveli (première chaîne d’info en Géorgie), ces derniers représentent la doxa, l’idéologie dominante, le calque du discours occidental et mondialiste imposé à la traditionnelle société géorgienne. Aucun de ces médias sous sponsoring oligarchique ne s’est privé de soutenir ces mouvements LGBT, qualifiant d’office tout opposant d’affreux homophobes. Ces raccourcis simplistes et autres excommunications de ce nouveau clergé a très sûrement été très mal reçu par le peuple géorgien, fier de ses racines et de sa foi. Les journalistes peuvent aussi, en ces temps de coup de force bio-politique, symboliser les relais du discours covidiste mortifère. Pas de quoi rester en odeur de sainteté. Tout cela pour mettre en avant, au-delà de ce drame, qu’une telle vague de protestation et de violence face au pouvoir médiatique ne peut être anodin. Nous devons nous garder des interprétations émotionnelles et hystériques qui nous empêchent de penser. Face à ces ONG et autres entités opaques à la Open Society de Soros, ne soyons pas leurs marionnettes dans leurs grossières manipulations de faits. Les faits sont là et bruts, tâchons de les interpréter tel qu’il se doit, en dehors de tout récit fabriqué.

Toujours dans la même veine, l’UE se montre encore tel ce gros « machin » informe contre les peuples. En effet, la Commission européenne a prévu de retirer les fonds destinés à la Hongrie en vue de sa relance suite aux pertes colossales de la crise sanitaire. En cause, la promulgation d’une loi « homophobe » (selon Libération). Va donc être retirée à la Hongrie, pas loin de 72 milliards d’euros, une somme rondelette dont le peuple hongrois aurait bien besoin afin de sortir la tête de l’eau. Une somme qui correspond chers camarades à pas moins 5% de son PIB. En Hongrie, cas similaire d’un point de vue culturel et sociologique que la Géorgie quant à l’attachement à leurs racines, a donc été votée une loi. Une loi homophobe, cela nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire…j’en ai la larme à l’œil. Mais quelle est donc cette loi ? Le cœur de cette loi promue par Viktor Orban et son gouvernement est la suivante : » interdiction de la représentation et la promotion d’une identité de genre différente de celle de la naissance, d’un changement de sexe et de l’homosexualité pour les mineurs » C’est tout ? Où est le crime contre l’humanité ? J’étais prêt à descendre avec un bouquet de fleurs et me tatouer un drapeau arc-en-ciel. Que de déceptions. Oui en Hongrie désormais, il est interdit pour le Lobby LGBT de déverser sa propagande et son inversion de valeurs auprès de mineurs. Pour les majeurs, c’est open bar et festival de braguette. Pour les mineurs, on les préserve. Ils auront tout le temps de se poser des questions sur leur rondelle plus tard. Voilà donc le sommet de l’opposition aux valeurs européennes pour l’UE. Libération s’étouffe, Caroline Fourest relance les actions de Xanax, les professeurs ne pourront plus parler de transidentité, de théorie du genre et de licorne à cheveux bleus à leurs élèves. Quelle tristesse ! Ils sont désormais réduits à faire simplement leur travail. Quelle idée !

De manière plus générale, nous observons un changement majeur qui se produit depuis quelques temps déjà sur le plan diplomatique. Les droits de l’homme et autres fumeuses « atteintes à la communauté LGBT », sont désormais les conditions requises afin de considérer si un pays est démocratique ou non. Est désigné comme un Etat pestiféré, un Etat faisant la promotion de la famille traditionnelle et refusant d’appliquer les diktats de lobby ou de l’UE. Bien que la Hongrie ne soit pas un paradis sur terre ni même un pays très performant sur le plan géopolitique, sa gestion sociétale n’en demeure pas moins juste. Le simple fait de vouloir préserver sa culture contre des éléments importés est un crime aux yeux de l’UE. Se pose donc la question, dans les prochains jours, de savoir si la Hongrie doit recevoir ses fonds pour l’aide à la crise sanitaire. De plus, des pays comme la Belgique ou les Pays-bas ont, quant à eux, appelé à l’exclusion pure et simple de la Hongrie de l’UE. Toute la politique étrangère de nos états est désormais calibrée sur le respect de l’hubris de communauté microscopique. Ce ne sont pas nos valeurs. Mais bien les anti-valeurs de nos mondialistes face aux peuples et aux nations. Il est bel et bien temps de quitter cette instance mondialiste. Un Etat ne peut donc pas protéger sa société contre les délires LGBT et la pornographie de masse sans être désigné comme un Etat voyou. (Sera donc interdit aux moins de 18 ans « la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ») Sommes-nous donc face au retour de la bête immonde ? Non, simplement un ras le bol général face à l’hubris de communautés nuisibles. Nous sommes face au retour du bon sens. Il ne s’agit pas d’un assaut contre les personnes LGBT mais bien d’un coup d’arrêt face à l’influence d’un lobby qui ne dit pas son nom.

Enfin, il semble délirant que des Etats se voient désormais être les gendarmes de la braguette dans d’autres nations qui ne souhaitent pas vivre selon nos modèles inversés. Il est un devoir pour les peuples de préserver ce qu’ils sont et leur identité face aux menaces extérieures.


Article écrit par Le Cosaque 

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