5 juillet 2022

« Un livre, un article » « Charles De Gaulle, de la légende à la réalité »

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Philippe Ploncard d’Assac
https://nationalisme-francais.com/10-bibliotheque-nationaliste.html

 

L’auteur, neurochirurgien en retraite, a passé une partie de sa jeunesse au Portugal lorsque son père était auprès du président António de Oliveira Salazar. Il a été chef de clinique à l’Hôpital cantonal universitaire de Genève. Français et nationaliste, il est également écrivain. c’est le fils de Jacques Ploncard d’Assac, écrivain et journaliste français inspiré de l’œuvre de Charles Maurras.

– Les origines de Charles De Gaulle
– La première guerre mondiale
– Le colonel De Gaulle et ses acolytes pendant la seconde guerre mondiale
– Les attaques du prétendu allié Anglais
– Ses actes d’après-guerre et l’épuration
– Les échecs de la IVᵉ république de De Gaulle
– Ses partisans

« Catholique mais pas chrétien, militaire mais pas soldat, ce n’est qu’un usurpateur sanguinaire et on dira de lui plus tard que c’était un imbécile. »
Propos du général Weygand concernant Charles De gaulle.

Les origines de Charles De Gaulle, à savoir que sa généalogie est consultable sur n’importe quel site de généalogie. La famille De Gaulle ne figure dans aucun dictionnaire de la noblesse française. Raison pour laquelle l’auteur a orthographié De Gaulle et non pas de Gaulle. C’est une famille de dreyfusards et de républicains convaincus.

Lors de la première guerre mondiale, en 1916, il reçoit l’ordre de succéder au 92ᵉ et 110ᵉ régiment d’infanterie pour défendre une position. Au lendemain de son arrivée, suite à un nouveau pilonnage allemand, le capitaine De Gaulle faisait hisser le drapeau blanc. Pour s’être rendu sans combattre, les Allemands ne lui rendirent pas son épée. De Gaulle, surpris, demanda son épée et voici la réponse : « C’est parce que vous vous êtes rendu sans combattre. » Il fréquente assidûment Philippe Pétain. D’ailleurs son premier fils sera nommé Philippe. Son ambition maladive allait l’amener à s’approprier une étude d’État-major sur l’avenir de l’armée blindée en la publiant sous son seul nom. Le général Estienne disait de lui que sa pensée militaire évolue bien plus lentement. Il est attaché aux principes de défense statique. Il était partisan de l’inutile et coûteuse Ligne Maginot puisqu’il déclarait que la fortification de son territoire est pour la France une nécessité permanente. De Gaulle se brouille très sérieusement avec Pétain, car les idées de Pétain ont été subtilisées par celui qui n’a été que son porte-plume et s’est approprié ses conclusions. Pire encore, il est remarqué une mortalité anormale dans son bataillon dû essentiellement aux conditions d’hygiène déplorables et aux marches forcées qu’il imposait à ses hommes, même malades.

Le colonel De Gaulle et ses acolytes pendant la seconde guerre mondiale, l’auteur rappelle que les parlementaires français ont accordé les pleins pouvoirs à Pétain par 569 voix pour et 80 contre, soit en gros 85 % des suffrages exprimés. Et il ajoute qu’il fut impossible de trouver un seul cas de corruption à l’encontre des anciens ministres du Maréchal Pétain. Selon De Gaulle, la devise pétainiste : Travail, Famille, Patrie, ne faisait que compléter celle de la République, alors qu’elles sont totalement antinomiques. Le gaullisme a imposé l’idée qu’il ne fallait pas signer cet armistice et que Vichy était illégitime. Pourtant, rappelons l’aveu de De Gaulle du 15 décembre 1941 au général Odic : N’avouez jamais que l’armistice ne pouvait être évité ! Il lui fallait donc accréditer la trahison de Pétain, pour faire oublier sa propre trahison passible de la peine de mort. Lors de l’invasion de 1940, sans attendre l’appui de l’artillerie, de l’aviation et de l’infanterie nécessaire, il décide d’attaquer malgré tout à la hauteur de Montcornet. Ce qui fut un échec cuisant. Pourtant, il sera quand même nommé général de brigade probablement grâce à Paul Reynaud. Il n’a jamais été nommé général, il était seulement général de brigade. Mandel, de son vrai nom Louis-Georges Rothschild, eut une influence directe auprès de Paul Reynaud, dans la nomination de Charles De Gaulle. L’auteur rappelle que son départ à Londres, était le 17 juin 1940, alors que l’Armistice était le 22 juin 1940, ce qui fait de lui un déserteur. Churchill envoya le général Spears du MI6 de l’Intelligence service, débaucher De Gaulle ulcéré de ne pas avoir été repris dans le gouvernement Pétain. Selon l’auteur, De Gaulle avait déclaré : C’est bon, ils ne veulent pas de moi ! Dans ces conditions, je fous le camp à Londres. Il ne partit qu’après s’être assuré qu’il y toucherait une solde de général anglais et qu’il recevrait la citoyenneté britannique si la guerre s’achevait par une victoire allemande. Il déclarera au sujet de son départ qu’il avait de l’ambition et qu’il était un ambitieux politique. Suite à sa désertion, le général Maxime Weygand lui ordonne de rentrer en France. De Gaulle répondit qu’il se mettait de suite à chercher le moyen de le faire. Faute d’avion, il resta en Angleterre.

Pour l’appel du 18 juin 1940 et selon Wikipédia, il n’y eut aucune photo ayant été prise à Radio Londres lors de la lecture. Pire encore, le texte original du 18 juin n’est pas conforme à celui qui nous est rapporté. Notamment la phrase : La France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre. Elle n’est pas dans le texte original. À Londres, De Gaulle est « Charles le seul ». Certaines sources rapportent qu’il fut condamné à mort par le régime de Vichy, or c’est faux puisqu’il a été condamné par Albert Lebrun, président sous la IIIᵉ république qui l’avait également dégradé. La guerre, puis l’épuration auront été pour lui l’occasion de créer sa légende de grand patriote alors qu’il était aux ordres des Anglais et des lobbies qui avaient désarmé la France avant de lui imposer la déclaration de guerre. Elle fut aussi, l’occasion pour lui de régler ses comptes avec l’armée qui le méprisait depuis sa capitulation de 1916, avec les pétainistes et Pétain, pourtant son bienfaiteur. L’aventure gaulliste aura été l’occasion de combattre la France chrétienne traditionnelle. L’auteur nous indique qu’au sein des FFL (Forces Françaises Libres) se côtoyaient plus de 30 nationalités et que la majorité des Français libres n’étaient pas des citoyens français. On constate ainsi la très faible proportion de Français de souche, ralliés à De Gaulle, dont la plupart sont des hommes de gauche, des francs-maçons, des démocrates chrétiens, des communistes, des modernistes tel Georges Bidault, Cassin, Schuman, Soustelle et Dac, entre autres. Leur commun dénominateur : ils ne voulaient pas que soient remis en cause les principes de la Révolution de 1789 par la Révolution nationale du maréchal Pétain. Selon les propos de De Gaulle du 18 septembre 1941 : La France se redresse dans la résistance en attendant qu’elle le fasse dans la vengeance organisée. L’épuration a été réfléchie, organisée, planifiée. Dès l’automne 1941, les communistes dressaient des listes noires de traîtres. La sentence était notifiée aux futures victimes par l’envoi de cercueils miniatures. Les ordres ne partaient pas de Moscou mais bien de Londres. Telle était la tactique communiste, liquider lâchement des militaires allemands pour provoquer des représailles de façon à indigner la population contre l’occupant.

Les appels au meurtre du micro de Londres ont déchaîné l’ignoble massacre de Voiron où toute une famille fut abattue, depuis la grand-mère de 83 ans à un bébé de quelques mois. Et aussi le meurtre de Philippe Henriot. D’après l’auteur, ce sont bien les terroristes aux ordres de De Gaulle qui ont commencé les meurtres ciblés contre les cadres de Vichy et les fidèles du Maréchal n’ont fait que rendre les coups et encore, bien trop modérément. Tous les journaux ayant paru après le 25 juin 1940 pour la zone nord et après 1942 pour la zone sud, étaient interdits, leurs imprimeries et leurs dépôts de papier confisqués. Selon l’historien Henri Amouroux : si la France de 1940 à 1944 a été pétainiste et passive à 90 ou 95 %, c’est qu’elle ne considérait pas Philippe Pétain comme un traître, mais comme un sauveur. La résistance restera cependant marginale jusqu’au débarquement du 6 juin 1944. Les nationalistes considéraient que si la France avait été vaincue et envahie, c’est parce qu’au préalable il y avait eu une invasion idéologique qui l’avait démobilisée, affaiblie et qu’avant toute chose, il fallait restaurer le pays. Selon le ministre de l’Intérieur, Adrien Tixier, il y a eu 105 000 morts entre juin 1944 et février 1945. Une anecdote ironique de l’auteur nous raconte que des membres militaires de l’OAS, qui étaient en fuite au Portugal suite à un mandat d’arrêt émis par l’État français, venaient solliciter Jacques Ploncard d’Assac (père de l’auteur, pourtant condamné à mort par la résistance) pour qu’il intervienne auprès du président Salazar afin de leurs obtenir l’asile politique.

Les attaques du prétendu allié Anglais (voir aussi l’article du mois dernier « Ici Radio France »
https://xn--lerveildesmoutons-dtb.fr/un-livre-un-article-ici-radio-france-lhomme-a-la-voixdor-parle-1942/), qui nous avaient déjà trahi à Dunkerque en rembarquant pour se mettre à l’abri dans leur île. Et ce, protégé par les militaires français qui ont donné leurs vies pour freiner l’encerclement allemand. Puis, la décision de Churchill d’attaquer notre flotte désarmée sous prétexte qu’elle pourrait être livrée aux Allemands était une hypocrisie, une lâcheté, un crime. Le bilan de la traîtrise anglaise sera très lourd : 1297 morts et 350 blessés.

Il faut aussi rappeler que nombre de ces marins avaient leurs familles à Brest, elles aussi sous les bombardements anglais. De Gaulle allait demander à Churchill que la flotte britannique attaque Dakar pour tenter de rallier le Sénégal à sa cause. Selon l’auteur, on peut reprocher la passivité du Maréchal Pétain, car ce fut un tournant décisif, si le renversement d’alliance avait eu lieu, il aurait modifié le rapport de force et aurait sans doute dissuadé les Américains d’entrer en guerre. Ses actes d’après guerre et l’épuration, ladite libération-épuration fut une seconde révolution. D’ailleurs il s’agira plus d’une liquidation, que d’une révolution. Les communistes renchérissaient : la haine est un devoir envers la nation ! Il y avait une circulaire indiquant les consignes à observer au moment de la libération. Les éléments hostiles doivent être arrêtés ou abattus en cas de refus. Le plan d’insurrection doit comporter une liste complète de ces individus, avec une adresse personnelle, bureaux, propriété à la campagne, etc. La trahison d’un individu mis hors la loi étant constatée, il sera immédiatement passé par les armes ou puni exemplairement ; ses biens seront saisis et mis au service de la nation. Des chambres civiques ou jurys d’honneur aux forts relents de la terreur de 1793, furent institués. Les tribunaux nommés à cet effet, étaient constitués exclusivement de résistants communistes, gaullistes ou démocrates-chrétiens. Elles siégeront jusqu’au 31 décembre 1949. Ces juridictions d’exception s’auto-justifiaient : 1/ Le gouvernement de Vichy était illégitime. 2/ L’armistice n’avait aucune valeur. 3/ Les lois nouvelles peuvent être rétroactives du moment qu’elles s’appliquent à des délits nouveaux… Si bien que la nature des délits n’était définie qu’une fois prise la décision concernant la culpabilité d’un accusé. Des individus armés se présentaient comme agents du gaz, de l’électricité ou autres, au domicile de la personne visée. Ils faisaient ouvrir et abattaient leur victime devant leur femme et leurs enfants, quand ce n’était pas toute la famille qui était liquidée. Les maquisards venaient en force, raflaient tout ce qui leur semblait de valeur et mettaient le feu à la propriété. Des supposés miliciens étaient torturés avec sadisme. Un père de quatre enfants qui n’avait jamais été dans la milice, fut torturé à la cigarette, forcé à boire de l’urine et fut achevé. Sa femme folle de douleur après que les FTP lui coupèrent le bout des seins et après lui avoir brûler le pubis au briquet, se brisa les deux jambes en sautant par la fenêtre. Aussi l’exemple de Marcelle qui fut soumise aux pires tortures… Une nuit d’orgies devant son fils. Et encore, cette jeune fille catholique, qu’on viendra chercher le jour de son mariage pour la fusiller devant ses proches au motif que sa famille – mais pas elle ! – aurait été collabo. Selon l’historien Robert Aron, le sort de l’amiral Platon fut terrible, il fut torturé longuement à la lampe à souder et mis à mort par des résistants en l’écartelant entre deux camions. Selon l’auteur, 60 % des dossiers étaient vides. Pour pallier à la carence de motifs, un nouveau délit fut défini : l’indignité nationale, une nouvelle peine créée pour l’occasion, et la dégradation nationale.

C’était une forme de dégradation civique inventée par les Constituants. Civiquement, le condamné n’existait plus. 20 % du corps judiciaire passa devant cette commission composée exclusivement de résistants. Le Conseil National des Écrivains publia une liste noire d’auteurs interdits. Comme Louis-Ferdinand Céline. Charles Maurras, 76 ans est condamné à la réclusion perpétuelle et à la dégradation nationale pour intelligence avec l’ennemi. Si quelqu’un n’avait jamais eu d’intelligence avec l’Allemagne, c’était bien Maurras ! Le procès de Robert Brasillach, directeur du journal « Je suis partout » se soldera par une condamnation à mort, il fut fusillé le 6 février 1945. De Gaulle se justifiera en disant avoir vu Robert Brasillach en uniforme allemand alors que Brasillach n’a jamais porté l’uniforme allemand, De Gaulle l’a simplement confondu avec Jacques Doriot. Antoine de Saint Exupéry avait déclaré que s’il n’était pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour lui la vérité. Mais, « La révolution n’a pas besoin de savants ! » Faire de l’école l’outil de la transformation de la société, par l’apprentissage de la démocratie. Les gaullistes entreprirent de nationaliser Renault, puis la nationalisation de la société Gnome et Rhône, Gaz et Électricité de France. Pour assouvir sa vengeance et condamner Pierre Pucheu, De Gaulle invoquait la raison d’État en disant que les individus ne comptent pas mais seule la raison d’État. Le courageux Pierre Pucheu serra la main du commandant du peloton d’exécution et donna l’ordre de faire feu, pour son exécution. Le bilan officiel de l’épuration des cadres les plus valeureux de l’armée est de 26 779 officiers des trois armes. Dès septembre 1943, une liste d’ecclésiastiques à épurer avait été établie dans la clandestinité. 11 343 fonctionnaires furent condamnés et 5000 d’entre eux ont démissionné.

Les purges et les bombardements anglo-américain sur le sol de France ont fait 3 à 4 fois plus de victimes civiles (officiellement) que les crimes attribués aux nazis. L’esprit de basse vengeance, de meurtre, de vol, de viol, de pillage, ou encore de conquête des préfectures ou des mairies dominait. Après-guerre, des femmes tondues, battues, violées ont tenté des actions en justice contre leurs bourreaux. Elles n’étaient pas considérées comme des victimes ! Parfois, les exécutions capillaires (tontes publiques) sont ordonnées sur décisions de petits chefs de maquis locaux. Pour quelles raisons, on ne le sait pas, pas de justification. Pourtant, le fait de coucher avec l’occupant était sanctionné alors que cet acte n’est pas incriminé dans le Code pénal. Une simple dénonciation suffisait à livrer ces malheureuses à la vindicte populaire, alors que beaucoup d’entre elles n’avaient rien à se reprocher. L’appel à la délation est, on ne peut plus clair ! Face à l’horreur des tortures infligées. De Gaulle répondait : «Messieurs, la guerre civile où est la guerre civile ?» En discutant avec un ancien résistant, il lui avait demandé à quel mouvement il appartenait, celui avait répondu : Aux FTP, mon général. Donc communiste. Et De Gaulle de répondre : « C’est bien, continuez ! ». Il réintroduira la maçonnerie accompagnée du décret Crémieux, interdits par le gouvernement de Vichy, comme pour créer l’irréparable et dresser la communauté musulmane contre la France. L’acte d’accusation au procès du Maréchal Pétain établi par le Foreign Office sur ordre de Winston Churchill datait de plus de 18 mois avant l’ouverture du procès en juillet 1945. Pétain déclara à son procès : À votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils suffiront à ma conscience et à ma mémoire. Selon l’auteur c’est pour être restés trop passifs que nombre de cadres de la révolution nationale sont tombés victimes des crimes de l’épuration parce qu’ils n’avaient pas perçu la haine de leurs ennemis.

Les échecs de la IVᵉ république de De Gaulle, le 20 janvier 1946, De Gaulle annonce sa démission, contrairement à ce qu’il escomptait, son départ ne suscite pas d’émotion particulière dans l’opinion. Il est obligé de quitter le pouvoir. Sa politique est un échec flagrant. France soir annonce que le général De Gaulle se retire définitivement de la politique. L’avenir montrera qu’il n’allait pas tenir parole… C’est lui qui a ramené toute cette faune de politiciens qui, maintenant, lui font un pied de nez… Selon l’auteur, c’est également à lui que l’on doit le bradage de notre empire et l’abandon de l’Algérie aux tueurs marxistes du FLN. En juin 1962, les ÉtatsUnis ont poussé l’OAS à négocier avec le FLN. L’action de l’OAS n’eut d’autre effet que de donner une image repoussante de la défense de l’Algérie française. Lors des émeutes du 9 au 14 mai, on pouvait entendre scander « A bas De Gaulle, serviteur de la maçonnerie ! » Le colonel Fourcade a déclaré sous serment avoir entendu une conversation entre De Gaulle et le général Katz, alors que se perpétrait un massacre au faciès blanc, De Gaulle donna l’ordre suivant : « Surtout ne bougez pas ! » Selon l’auteur, Pierre Mesmer avait donné des instructions confidentielles pour ne pas permettre aux Harkis de rejoindre la métropole. Créant ainsi un nouveau massacre (150 000 morts Harkis). Dans les entreprises françaises, pendant les années 1960, sur le plan sociologique, un nouveau phénomène apparaît : la dynamique de groupe, tactique de manipulation propre aux francs-maçons et aux marxistes, elle vise, sans que les participants s’en rendent compte à obtenir le maximum d’informations. Sur le plan sociétal, il y a l’introduction de la pilule contraceptive par le franc-maçon Lucien Neuwirth. La pilule devait empêcher le recours à l’avortement. Puis, il y eut la révolution de mai 1968 qui se révèle une révolution marxiste-anarchiste. Suite à ces évènements, De Gaulle fuit une nouvelle fois le 29 mai 1968, il prétendra aller à Colombey-lesDeux-Églises afin de réfléchir. Pourtant, il est loin de la Haute-Marne, son escadrille a atterri à Baden-Baden, cette ville thermale allemande. Selon l’auteur, De Gaulle avait déclaré vouloir créer un chaos. L’éternel espoir de ceux qui ne dominent plus la situation. Toujours selon l’auteur, De Gaulle avait déclaré à Pompidou : « Mais, Pompidou, figurez-vous que j’ai passé ma vie à tirer contre des Français. »

Les partisans de Charles De Gaulle, François Mauriac se réjouissait de ce que, dans l’épuration, l’esprit de 1793 revienne enfin. Pour l’épuration des « traîtres » le général Leclerc disait qu’il n’y avait pas à hésiter à mettre des guillotines sur toutes les places de village. Le même général Leclerc et ses soudards qui assassinent tous les jours en Alsace. Maurice Schumann disait : « Miliciens, assassins, fusillés de demain. » Le père Bruckberger, aumônier des FFI disait : « Si ces filles étaient enduites de poix et brûlées en place publique, cela ne m’affecterait pas plus qu’un feu de cheminée chez mon voisin.» Pierre Bloch, l’un des plus virulents épurateurs, se chargeait de revendre ou louer à bail les locaux confisqués. Simone de Beauvoir disait ces mots terribles : « Certains hommes n’ont pas leur place dans le monde qu’on tente de bâtir. » Paul Reynaud, responsable de la déclaration de guerre de la IIIᵉ république au IIIᵉ Reich, est aussi responsable avec la GrandeBretagne, d’une convention selon laquelle aucun des deux pays ne signerait de paix séparée avec l’Allemagne. Jean Monnet disait : « Les nations européennes doivent être guidées vers un super État, sans que leurs peuples comprennent ce qui arrive. Cela doit se faire par étapes, chacune d’entre elles étant déguisée sous le prétexte de nécessités économiques, mais qui doivent en fait aboutir de façon irréversible, à une fédération. »

 

Amblard de Guerry pour le Réveil des Moutons 

 

 

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