5 juillet 2022

« Un livre, un article »« JFK – 11 septembre, 50 ans de manipulations » Partie 2

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Le 11 septembre 2001, que s’est-il réellement passé ? Avec l’élection de George W. Bush, fils de George H.W. Bush, une vingtaine de néoconservateurs du PNAC investissent de nombreux postes clés de la politique étrangère. Il ne leur manque plus qu’un nouveau Pearl Harbor. Les attaques du 11 septembre 2001 feront amplement l’affaire. Avant le 11 septembre, le rapport du PNAC demandait une augmentation du budget annuel de la défense de 95 milliards de dollars. Le 25 janvier 2001, le chef du projet de construction du WTC (World Trade Center), Franck DeMartini avait déclaré dans une interview filmée que chacune des tours jumelles a été conçue pour résister au crash d’un Boeing 707 à pleine charge (le plus gros avion de l’époque). L’avion serait comme un crayon perçant une grille. La grille dans son ensemble ne serait pas affectée.

Il existe aux USA, un mouvement qui s’appelle « 9/11 truth » rejoint par des centaines de milliers d’Américains mais aussi des sénateurs et certains dirigeants de pays comme le Venezuela (Hugo Chavez) et l’Iran (Mahmoud Ahmadinejad). Des centaines d’universitaires et deux mille architectes et ingénieurs regroupés dans cette association, déclarent qu’il est matériellement impossible que le choc des avions et les incendies résultants aient suffi à causer l’effondrement des tours. Aucun bâtiment en acier n’a jamais été détruit par le feu. L’acier ne commence à fondre qu’à une température de 1500 degrés, or les incendies n’ont pu excéder les 1000 degrés. Aucun des échantillons d’acier récupérés n’indiquent des signes d’avoir été exposé à une température de plus de 600 degrés pendant plus de 15 minutes.

La seule explication d’effondrement des tours est l’usage de l’explosif. 115 pompiers de New-York déclarent avoir vu des successions d’explosions synchronisés juste avant l’effondrement, bien en dessous de la zone d’impact. Ils décrivent des flashs orange et rouge qui ont éclaté tout autour du bâtiment. Le journaliste Don Dhaler en direct sur ABC News explique que le bâtiment s’est effondré comme si une équipe de démolition l’avait allumé… [il est coupé en direct]. L’utilisation d’explosifs est aussi la seule explication possible pour la projection horizontale d’immenses sections de l’armature extérieure. La nano-thermite dont ils ont découvert la trace dans la poussière du WTC est un explosif de très haute température utilisé pour sectionner des poutres en acier dans les opérations de démolition contrôlée des structures d’acier. Plusieurs scientifiques se tournent vers l’hypothèse de l’utilisation de mini-bombes à neutrons. Entre 2005 et 2006, plus de 700 petits fragments humains ont été retrouvés sur le toit du bâtiment voisin abritant la Deutsh Bank. Les coulées pyroclastiques de poussière qui se sont engouffrées à grande vitesse dans les rues après l’effondrement et qui rappellent des images de volcan indiquent un mélange à haute température de gaz brûlants et de particules solides relativement denses, un phénomène impossible par un simple effondrement. Rappelons que la tour 7 s’est également effondrée (le gratteciel de 47 étages voisin), l’expert en démolition Danny Jowenko commente ce fait en disant que c’est une démolition contrôlée, un travail de professionnel et d’expert. Les grands médias sont restés tellement discrets sur ce gratte-ciel que peu de gens étaient au courant de son effondrement. Certains investigateurs supputent que la tour 7 devait disparaître, car elle abritait des agences gouvernementales de la défense, de la CIA et la Sécurity and Exchange Commission (qui détenait tous les dossiers de l’enquête Enron, le plus gros scandale financier de l’histoire). Barry Jenningsb (fonctionnaire présent dans la tour 7), après avoir exprimé publiquement ses doutes sur l’explication officielle de l’effondrement de la tour 7, est mort d’une cause inconnue en 2008. Plus troublant encore, les télévisions ont été informées de l’effondrement de la tour 7 avant qu’il ait lieu. A 16h54, Jane Standley, correspondante de BBC World, annonce à son tour l’effondrement de la tour 7, qui est encore visible derrière elle au moment où elle parle. Le propriétaire de la tour 7 (Larry Silverstein dit le requin de l’immobilier) venait d’acquérir les tours jumelles, Silverstein avait renégocié ses contrats d’assurance afin de couvrir chaque tour contre les actes terroristes à hauteur de 3,5 milliards de dollars, et de s’assurer qu’il aurait le droit de les reconstruire. C’est lui qui pourrait certainement nous donner des raisons de l’effondrement.

Parlons de l’avion qui s’est écrasé sur le Pentagone, David Martin, correspondant du National Security Council pour CBS News, cinq heures seulement après l’exposition déclare que sur les images du lieu d’impact diffusées le jour même, il est impossible de distinguer la moindre parcelle d’avion. Même les journalistes dépêchés sur place sont perplexes. Le journaliste Jon Meyer déclarera que rien ne peut nous indiquer qu’il s’agissait de l’avion. Il n’y avait ni valises, ni morceaux d’avion reconnaissables, ni restes humains. Enfin, aucune photo prise à l’intérieur du bâtiment ne montre le moindre débris d’avion. Signalons en passant qu’aucun des corps des passagers, et pas davantage pour les autres avions, n’a été identifié par un proche : ils furent transférés à une base militaire et incinérés. Alors que 85 enregistrements de caméras de surveillance placées au Pentagone ou dans les environs ont été confisqués par des agences gouvernementales, la seule séquence publiée comporte quatre images, le film porte la date du 12 septembre. Selon certains experts, la lumière jaune diffusée par l’explosion sur les images ne peut pas être due à du fuel d’avion. L’avion est descendu en spirale pour finalement frapper à l’horizontale le deuxième étage de la façade ouest du Pentagone, sans heurter le gazon devant le bâtiment ; c’est rigoureusement impossible. Le supposé pilote avait été signalé pour incompétence par son école de pilotage. L’un de ses instructeurs déclarera qu’il n’en revient toujours pas, qu’il ait pu voler contre le Pentagone. Il ne savait pas voler du tout. Il est incompréhensible que le NORAD (la défense aérienne du sol américain) ne pouvait intercepter le vol AA77. Aucun des huit pilotes et copilotes professionnels n’a composé le code à quatre chiffres sur le transpondeur, qui permet de signaler l’assaut du cockpit, une manœuvre qui ne prend que trois secondes. Selon l’histoire officielle, de nombreux passagers des vols UA93, UA175 et AA77 auraient passés des appels à leurs proches depuis leur téléphone portable. Mais ces appels sont très problématiques, car la technologie les permettant à haute altitude n’a pas été développé avant 2004. Rappelons que les pirates n’étaient armés que de couteaux et cutters.

Pour le vol AA77, seulement 53 passagers sont listés, pour une capacité de 239, un remplissage de 23 % tout à fait exceptionnel. Par ailleurs, la liste des passagers comporte un pourcentage anormal d’officiers de la Navy et d’ingénieurs aéronautiques (13 sur 53). Aucunes famille des victimes n’a réclamé d’indemnité. Les manifestes de vol initialement publiés ne comportaient aucun des noms des dix-neuf pirates de l’air. En revanche on retrouve les passeports et carte d’identité intactes près des lieux des attentats. Sept des dix-neuf pirates de l’air assurent par des canaux divers qu’ils sont en vie et, par voie de conséquence innocents. De plus les comportements des suspects ne collent pas. Quant à Ben Laden, la seule image diffusée est un vulgaire photomontage rapidement démasqué. Comment aurait-il pu survivre terré dans les grottes d’Afghanistan, alors qu’il devait subir une dialyse tous les trois jours. La commission sur le 11 septembre a été mise en place pour échouer, son directeur Philip Zelikow ayant déjà rédigé un synopsis du rapport final avant même la première réunion. L’un des membres, Max Cleland qualifia la commission de scandale national. Entre le 6 et le 10 septembre 2001, les observatoires boursiers constataient des mouvements massifs d’options de ventes, vingt cinq fois supérieurs à la moyenne, sur Américan Airlines et United Airlines, dont les actions chutèrent brusquement de 40 % après les attentats. Dans son édition du 27 septembre 2001, le Washington Post rapporte que des responsables de la société de messagerie instantanée Odigo ont confirmés aujourd’hui que deux employés ont reçu des messages les alertant sur une attaque du WTC deux heures avant que des terroristes n’écrasent des avions sur les points culminants de New-York.

Le 11 septembre 2001 servira de prétexte. Après le péril soviétique, voici venu le péril islamique. Les déclarations faites par le gouvernement américain : « Nous ne ferons aucune distinction entre ceux qui ont commis ces actes et ceux qui les abritent. Deuxièmement, la guerre est étendue à la planète, la guerre contre la terreur commence avec Al-Qaïda, mais elle ne s’arrête pas là. Elle ne s’arrêtera pas tant que tous les groupes d’action terroriste mondiale n’auront pas été trouvés, arrêté et vaincu. Sept États sont déclarés États voyous (rogue state) pour leur soutien au terrorisme mondial : l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Lybie, le Soudan, Cuba et la Corée du Nord. Troisièmement, tout pays qui ne s’aligne pas sur Washington sera traité d’ennemi : Chaque nation dans chaque région, a maintenant une décision à prendre. Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes avec les terroristes. »

Le FBI ne s’est jamais donné la peine d’inculper officiellement Ben Laden. Alain Chouet, directeur à la DGSE de 2000 à 2002, dénonce, devant la Commission des Affaires étrangères du Sénat le 29 janvier 2010, l’obstination incantatoire des Occidentaux à invoquer l’organisation mythique. Le 18 septembre, puis le 9 octobre, quatre lettres contaminées à l’anthrax furent postées, en Floride puis à New York et Washington, adressées à des journalistes et à deux sénateurs, Tom Daschle et Patrick Leahy (opposés aux USA PATRIOT Act). Les lettres étaient redirigées de façon à ce que l’auteur soit identifié comme islamiste. Avant même l’envoi des lettres contaminées, le FBI avait reçu une lettre anonyme accusant un certain professeur Ayaad Assaad, américain d’origine égyptienne, d’être un bio-terroriste empli de haine envers les États-Unis. Il a été déterminé que les souches d’Anthrax, traitées électro-statiquement pour une meilleure dispersion, étaient le produit d’une technologie sophistiquée et provenaient bien du laboratoire militaire de l’Utah.

En 1992, les caméras de surveillance avaient saisi un certain lieutenant colonel Philip Zack qui s’introduisait dans le lieu de stockage sans autorisation et que dans la même période des agents pathogènes avaient disparus du laboratoire.

Et A comme Afghanistan, Ben Laden a nié être l’auteur des attentats du 11 septembre. Entre le 12 et le 28 septembre, il a démenti toutes implications à quatre reprises dans la presse arabe. Il déclara « Je voudrais dire au monde que je n’ai pas orchestré les attentats. Je suis un adepte du commandeur des croyants (le mollah Omar, chef suprême des Talibans) à qui je dois respect et obéissance. Le commandeur des croyants ne permet pas de mener de telles actions à partir de l’Afghanistan. » Les talibans refusent de livrer Ben Laden sans preuve de sa culpabilité, mais se montrent prêt à toutes les concessions pour éviter le bombardement et l’invasion de l’Afghanistan. Ils dépêchent un émissaire à Washington, qui propose de faire juger Ben Laden par un tribunal international. Toutes ces propositions sont rejetées sans même être étudiées. Zbigniew Brzezinski s’est vanté dans une interview du Nouvel Observateur de janvier 1998 d’avoir armé secrètement les islamistes d’Afghanistan dès juillet 1979 par l’intermédiaire des services secrets pakistanais (l’Inter-Services Intelligence, ISI), dans le but d’attirer l’URSS dans la guerre du Vietnam. La production d’opium en Afghanistan est ainsi passée d’une centaine de tonnes en 1971 à 800 tonnes en 1979 et 2000 tonnes en 1991. Le fait que l’invasion est déclenchée moins d’un mois après les attentats est la preuve qu’elle était déjà préparée. La responsabilité des talibans dans les attentats du 11 septembre sera rendue d’autant plus facile à faire admettre que, deux jours auparavant un autre crime leur a été imputé : l’assassinat de leur ennemi interne, le commandant Ahmed Shah Massoud, par deux faux journalistes munie d’une fausse caméra piégée.

Les talibans n’avaient pas réussi à vaincre l’alliance du nord de Massoud, étaient-ils assez idiots pour espérer tenir en échec l’armée américaine ? Il faut plutôt se souvenir que Massoud était notoirement hostile aux Américains, et que son aura nationale était telle que, s’il avait été vivant lors de l’invasion sous mandat de l’ONU en octobre 2001, les États-Unis n’auraient pu s’opposer à ce qu’il devienne le chef légitime du pays. Massoud se serait alors érigé en rempart contre la mainmise des Américains, tout le contraire d’Hamid Karzaï, un opportuniste que Massoud avait mis en prison en 1994.

Guerre en Irak, le retour, Donald Rumsfeld demandait à ses assistants réunis dans son National Military Command Center de lui fournir d’urgence toute info permettant de cibler l’Irak. On sait parfaitement que Saddam ne dispose plus d’aucun armement, grâce notamment aux renseignements de son gendre Hussein Kamel. Le lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski, qui travaillait pour le NESA à cette époque, témoigne en 2004 de l’incompétence des membres de l’OSP, qu’elle a vu usurper des évaluations pesées et soigneusement considérées, et par des suppressions et distorsions des analyses de renseignement, transmettre des mensonges au Congrès et au bureau exécutif du président. C’était de la propagande créative. Colin Powel soutiendra la guerre en Irak mais échouera à entraîner le conseil de sécurité de l’ONU, grâce à l’opposition obstinée du ministre français des affaires étrangères Philippe de Villepin. Selon un mémorandum rendu public par Philippe Sands, le président Bush fit part à Tony Blair de ses plans pour attirer Saddam Hussein dans la guerre en faisant voler au-dessus de l’Irak un avion peint aux couleurs de l’ONU dans l’espoir qu’il l’abattrait. On ne trouvera pas de trace des armes de destruction massive de Saddam. L’un des grands enjeux de la guerre d’Irak était le pétrole de la région. L’Irak en 2003, est déjà ruinée par une décennie de sanctions économiques qui n’ont pas seulement réduit à néant l’efficacité de son armée, mais également détruit ses systèmes éducatifs et médicaux. Selon l’auteur, la coalition organise des attentats sous fausse bannière, le New York Times et d’autres journaux le prouvent, le 19 septembre 2005, deux Britanniques furent arrêtés après avoir forcé un barrage à bord d’une voiture remplie d’armes, de munitions, d’explosifs et de détonateurs, qu’ils conduisaient déguisés en arabes.

 

Amblard de Guerry

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