26 mai 2024

Vers l’ouverture d’un nouveau front bancaire et financier ?

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« Au fond, les financiers ne sont que des voleurs qui ont acheté près du gouvernement le droit de voler. » Edmond et Jules de Goncourt

 

Avec la faillite de la banque SVB en Californie, l’on entend à nouveau cette petite musique de la menace d’une banqueroute généralisée.

Risque sérieux ou énième stress en vue de choquer les populations occidentales déjà soumises à une inflation galopante, à une propagande inimaginable sur l’Ukraine, à la promesse démocratique de travailler jusqu’à ce que mort s’en suive pour payer les thalassos et les soins dentaires des boomers ; sans parler bien sur de l’épisode covidiste et de son corollaire funeste, l’empoisonnement des peuples à échelle industrielle ?! La question est posée.

Un premier élément de réponse réside certainement dans les déclarations du débile (léger) Nono ancien ministre de l’Agriculture sous Sarkozy sans savoir ce que représente un hectare et actuel ministre de l’Économie du poudré malgré ses difficultés en mathématiques (de son propre aveu) :

https://www.ladepeche.fr/2023/03/13/faillite-de-la-banque-svb-aux-etats-unis-pas-de-risque-de-contagion-en-france-affirme-bruno-le-maire-11058330.php

L’idiot du village globaliste se veut rassurant ce qui, je vous le dis, est loin de me rassurer. Tout au contraire.

Pour autant, en matière économique et financière plus qu’ailleurs encore, règne l’abstraction la plus totale, l’arbitraire à tous les étages. J’en veux pour preuve les crises passées celle des dettes souveraines de la zone euro par exemple. La Grèce après avoir truqué ses comptes publics à l’aide de la haute finance ((new-yorkaise))) S’est vu infliger une décennie d’austérité (pour les gueux) et de coupes budgétaires draconiennes en raison de niveaux d’endettement largement dépassés depuis par bon nombre de pays qui pour autant continuent de bénéficier de lignes de crédit illimitées (Italie, France notamment). Dans la même veine, les critères de Maastricht et autres traités européens impératifs et contraignants dans les années 90/2000 ont volé en éclats depuis plus d’une décennie sans que cela n’émeuve outre mesure nos maîtres.

Bref, vous l’aurez compris tout est à l’avenant. L’épisode de la plandémie et ses torrents d’argent magique demeure l’exemple le plus récent et le plus parlant. Des centaines de milliards d’euros déversés pour la seule province France afin de maintenir sous perfusion l’économie du pays, mise à l’arrêt de force pour un rhume. En revanche, voilà des mois que l’on nous bassine avec quelques milliards à trouver pour renflouer le Ponzi des caisses de retraite gaulo-communistes.

Tout ceci n’a ni queue ni tête et dépasse très largement une quelconque logique financière ou comptable. Il s’agit en réalité d’un prétexte de plus destiné à nous enrégimenter, à nous apeurer, à nous contrôler.

Un bon exemple de cet empressement à annoncer l’apocalypse imminente depuis des années ici :

« Faillite bancaire, assurance-vie, tout vacille. Explications ». L’édito de Charles SANNAT

Dans ce domaine comme dans les autres, règnent le mensonge et l’omission, la médiocrité et l’hyperspécialisation. Intéressez-vous, Chers Lecteurs, aux mécanismes de la création monétaire, au système bancaire international (naissance de la Fed, BRI, BCE, etc.) afin de mesurer le niveau de virtualité et d’abstraction de l’argent qui pour autant conditionne la vie de milliards d’individus.

Ces masses astronomiques de monnaie sortent littéralement du chapeau et sont contrôlés depuis des siècles par des cartels de gens absolument inconnus et immensément puissants. A mille lieux au-dessus des politiciens ou des soit disant milliardaires que l’on présente aux masses ahuries comme les hommes les plus riches du monde. La bonne blague ! Aucun joueur de Monopoly n’est plus riche que la banque qui peut imprimer des billets et des lignes de compte à l’infini… Et la banque, ce sont des noms et des prénoms, comprenne qui pourra.

L’argent ne coute rien à produire et n’est absolument pas l’enjeu pour qui détient les leviers de sa création ex nihilo n’en déplaise à tous les abrutis qui professent le contraire à longueur de temps. Le véritable enjeu est le pouvoir, l’argent n’a jamais été qu’un moyen parmi d’autres de l’obtenir et surtout de le conserver.

Et pour cela quoi de mieux que de le raréfier à la demande, de créer des paniques, de menacer le bon peuple et en particulier les bourgeois (ceux qui ramassent les miettes jetées négligemment de leur table par nos maîtres) de perdre leurs économies ?! Quel meilleur moyen de les tenir bien en laisse, prêts à toutes les compromissions, à toutes les bassesses, à toutes les reptations à toutes les trahisons pour sauvegarder leur statut de petits marquis dégénérés ?

Pour les autres, dans la survie permanente, l’équation n’est que très peu différente, il faut bosser dur pour gagner une misère afin de pouvoir continuer à trimer le mois suivant. Dix métiers, douze misères comme disait Céline.

Formidable non ?!

Article écrit par Jules pour le Réveil des Moutons

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